
Coup de théâtre comme un coup de coeur.
Il y a quelques longues années, je poussais mon premier cri.
Sous l'oeil gardien de mon désigné père, je venais au monde, désiré.
Quelques jours après, ma mère poussait son premier cri.
Déjà, je ne lui rendais la tâche guère évidente.
Quelques mois passèrent : je faisais le bonheur de mes chers.
J'étais le cher de leur chair, leur petite beauté, leur ingénu aux traits d'or.
Puis, vinrent mes premiers mots... en fanfare.
Maman, Papa. Bientôt, je galopais, je parlais, je riais. Je vivais.
Le temps de l'apprentissage de la vie m'avait ratrappé.
L'école m'ouvrait ses portes, la vie commençait.
Ma vie se passait comme un long fleuve tranquille.
Le temps coulait, filait. J'évoluais, je grandissais.
Je dus commencer à combattre.
La vie se faisait mordante tant que je ne mordais la poussière, mais, je résistais tout sourire.
Il y eut mon premier sourire sans éclat.
Sous le regard vicieux de l'autre, mon image se désaltérait peu à peu, jusque ne plus sourire.
Il y eut mon premier baiser.
Premiers amours au goût de fraise, d'oeil vif, et de complicité tranchante.
Il y eut mon deuxième cri.
Ma blanche virginité se tâchait peu à peu, jusque se noircir et pour enfin, ne plus être.
Arrivèrent de nouveaux amis.
Oublier ses anciens amis pour mieux s'allier aux influents et distingués.
Je me fis ma première beauté.
Je me poudrais le nez, les yeux dans les étoiles, et le pouls à l'affût.
Je contemplais mes yeux de sang.
Plus aucune expression ne jaillissait de mes volcans irisés.
Il n'y eut pas de première larme.
Mes yeux se turent mais je souffrais en silence.
Il y a quelques temps, je me demandais pourquoi.
Peut-on vivre heureux en connaissance de son passé ?
Il y a quelques jours, j'ai voulu changer.
Plus de maquillage, ni d'eau de jeunesse pour un sourire éternel, ni d'injection de plaisir. Seulement moi.
Hier, je regardais mon Avant.
Quelques écrits, beaucoup d'images. Autant de témoignages que d'instants faillis.
Il y a quelques minutes, j'écrivais.
Pour la gloire, le goût, le ''Carpe Diem'' qui m'habite et qui me baise.
Maintenant, je suis mort.
Il y a quelques longues années, je poussais mon premier cri.
Sous l'oeil gardien de mon désigné père, je venais au monde, désiré.
Quelques jours après, ma mère poussait son premier cri.
Déjà, je ne lui rendais la tâche guère évidente.
Quelques mois passèrent : je faisais le bonheur de mes chers.
J'étais le cher de leur chair, leur petite beauté, leur ingénu aux traits d'or.
Puis, vinrent mes premiers mots... en fanfare.
Maman, Papa. Bientôt, je galopais, je parlais, je riais. Je vivais.
Le temps de l'apprentissage de la vie m'avait ratrappé.
L'école m'ouvrait ses portes, la vie commençait.
Ma vie se passait comme un long fleuve tranquille.
Le temps coulait, filait. J'évoluais, je grandissais.
Je dus commencer à combattre.
La vie se faisait mordante tant que je ne mordais la poussière, mais, je résistais tout sourire.
Il y eut mon premier sourire sans éclat.
Sous le regard vicieux de l'autre, mon image se désaltérait peu à peu, jusque ne plus sourire.
Il y eut mon premier baiser.
Premiers amours au goût de fraise, d'oeil vif, et de complicité tranchante.
Il y eut mon deuxième cri.
Ma blanche virginité se tâchait peu à peu, jusque se noircir et pour enfin, ne plus être.
Arrivèrent de nouveaux amis.
Oublier ses anciens amis pour mieux s'allier aux influents et distingués.
Je me fis ma première beauté.
Je me poudrais le nez, les yeux dans les étoiles, et le pouls à l'affût.
Je contemplais mes yeux de sang.
Plus aucune expression ne jaillissait de mes volcans irisés.
Il n'y eut pas de première larme.
Mes yeux se turent mais je souffrais en silence.
Il y a quelques temps, je me demandais pourquoi.
Peut-on vivre heureux en connaissance de son passé ?
Il y a quelques jours, j'ai voulu changer.
Plus de maquillage, ni d'eau de jeunesse pour un sourire éternel, ni d'injection de plaisir. Seulement moi.
Hier, je regardais mon Avant.
Quelques écrits, beaucoup d'images. Autant de témoignages que d'instants faillis.
Il y a quelques minutes, j'écrivais.
Pour la gloire, le goût, le ''Carpe Diem'' qui m'habite et qui me baise.
Maintenant, je suis mort.
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